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BLOG - L'UMP et le débat sur la candidature de la Turquie |
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L'UMP a décidé de ne pas soutenir la perspective de l'adhésion de
la Turquie à l'Union européenne (UE). En cela, nous prenons la même
position que nos partenaires allemands de la CDU-CSU, et que l'immense
majorité des partis politiques de la droite et du centre membres du PPE
- Parti populaire européen.
Nous sommes convaincus que cette candidature est incompatible avec une
ambition politique et sociale pour l'Europe telle que celle définie
dans le projet de Constitution européenne. La reconnaissance du
caractère « européen » de la Turquie comporterait en outre un
inconvénient très grave : plus rien ne s'opposerait alors aux
candidatures de pays tels que l'Ukraine, la Russie, la Géorgie,
l'Arménie, Israël et le futur Etat palestinien, le Maroc – pour ne
citer que ceux qui ont déjà exprimé un vœu, voire un début de
candidature formelle. L'entrée de la Turquie serait la fin de
l'objectif de l'Europe politique et, d'une certaine manière, de
l'Europe tout court.
Cette position officielle de l'UMP n'est pas un revirement mais une
clarification. Les députés européens UMP se sont opposés à cette
perspective depuis bien longtemps, notamment en mars dernier lorsque
nous avons émis un vote négatif sur ce sujet à l'occasion d'un rapport
sur l'élargissement. De plus, individuellement, des personnalités de
l'UMP comme Alain Juppé, Valéry Giscard d'Estaing, Nicolas Sarkozy,
Alain Madelin, Jean-Pierre Raffarin, n'ont jamais fait mystère de leur
préférence pour une solution alternative qui prendrait la forme d'un «
partenariat stratégique » entre l'UE et la Turquie. Cette position
n'est pas un calcul électoral passager, mais nous engage en tant que
parti politique et en tant qu'élus dans les votes futurs.
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Commentaires
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Monsieur,
Permettez-moi de vous exposer en quelques mots ma plus forte désaprobation
quant à votre attitude au sujet de l'adhésion de la Turquie dans
notre Europe Occidentale. La Turquie, à mon sens, à toute sa place
dans l'U.E et il me parait bon de rappeler que cet Etat est soumis
à de nombreux critéres qui, pour être clair, la conditionne à atteindre
les objectifs tant économique que sur la question des droits de
l'Homme. Il est bon de rappeler que nous souhaitons construire une
Europe représentative des gens qui y habitent, il me semble que
la population Européenne est composée d'un fort pourcentage de musulmans
il est donc normal, et ce de plein droit, que la Turquie soit représentée
et fasse partie intégrante de l'U.E d'autant plus que son histoire
tout comme celle de l'Europe sont liées. Doit-je vous rappeler que
nous voulons, et je serai catégorique, une Union Européenne solidaire
et basée sur des Valeurs de paix et de fraternité entre les peuples
et les cultures. En tant que musulman non - pratiquant, je me refuse
à vivre dans une Europe Orgueilleuse et renfermée sur elle même,
place maintenant à l'entraide mutuelle entre les Etats et à la pleine
représentativité des peuples qui y habitent. Je dis donc, un OUI
ferme et définitif à la Turquie, il en va de l'image que l'Europe
souhaite se donner à travers le monde et ralions nous de gràce à
la position britannique qui fait preuve d'exemplarité sur ce sujet.
Je confirme par ces mots mon soutien fidéle à l'énoncé du Général
de Gaulles et aux Hommes de grandes Vertues.
Mr. Belkacem.
Publié par: Belkacem
le 1.06.2004 @ 23:37
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Monsieur,
Quid des déclarations du Président de la République du 30 avril
2004 selon lesquelles "Ma conviction est que la Turquie a une vocation
européenne, mais que son entrée dans l'Union n'est possible que
dans des conditions qui ne sont pas aujourd'hui réunies" ?
C'était juste pour amuser la galerie journalistique ? A moins que
Jacques Chirac ne fasse plus parti de l'UMP ?
Peut-être qu'accorder vos violons ne serait pas inutile. Pour rappel,
la note de réference est le "la 440".
Bon déboires.
Publié par: kael le 2.06.2004 @ 22:37
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Je serai toujours stupéfait de lire, voir ou entendre un débat
sur l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne...
Encore des considérations géographique, religieuse, démographique,
etc...
Permettez moi de vous rappeler que la Turquie est un état criminel
au regard du droit international édicté dans la Charte des Nations
Unies, condamné à de nombreuses reprises par des résolutions du
Conseil de Sécurité.
Ses crimes? Depuis trente ans, la Turquie occupe près de 38% du
territoire chypriote, y stationne à grand frais des soldats et des
armements perfectionnés, jusqu'à faire de la région l'une des plus
militarisées de la planète. En outre, elle reconnait et soutient
financièrement l'état sécessioniste et illégal dirigé par M. Denktash
et y poursuit une politique de colonisation, dénoncée par le protocole
de Vienne iii, en violation des Conventions de Genève.
Ai-je besoin de rappeler que Chypre fait partie de l'Union Européenne
depuis le 1er mai, et ce dans son intégralité territoriale?
Pour résumer, la Turquie occupe illégalement un pays de l'Union
Européenne.
Aussi, avant de proceder à un débat sur des considérations géographique,
religieuse, démographique, etc... il serait bon de dire que l'adhésion
de la Turquie à l'Union Européenne ne saurait être à l'ordre du
jour, tant que celle-ci sera un état criminel...
CQFD
A bon entendeur, salut !
Publié par: Andréas
le 3.06.2004 @ 20:24
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Je partage le constat mais pas la conclusion du message d'Andréas.
Que la Turquie occupe de manière illégale une partie du territoire
de Chypre est certain. De même, elle n'a toujours pas reconnu
la réalité du génocide arménien et maintient en détention de nombreux
prisonniers politiques dont Leyla Zana, ce qui est inacceptable.
Ces éléments à eux seuls lui ferment les portes de l'UE puisqu'ils
sont une violation évidente des critères de Copenhague sur les droits
de l'homme. Elle ne répond pas non plus aux critères économiques.
Pour autant, il n'est pas absurde de s'interroger aujourd'hui
sur la vocation européenne de la Turquie dans la perspective heureuse
et espérée, où cette dernière viendrait à renoncer à ses errements
passés. Or ce jour n'est peut être pas si éloigné. Nous avons
frôlé un accord sur Chypre il y a deux mois et nous pouvons l'espérer
pour bientôt. Nous devons également reconnaître une certaine décrispation
du gouvernement actuel sur le droit des minorités et sur Chypre.
Autrement dit, dire « que l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne
ne saurait être à l'ordre du jour, tant que celle-ci sera un état
criminel », c'est implicitement reconnaître la vocation européenne
de la Turquie une fois les critères remplis. Et là je ne suis pas
d'accord !
Enfin, le débat posé par l'UMP sur « les frontières » de l'Union
européenne est un débat difficile mais nécessaire. Si nous militons
pour une véritable solidarité européenne, notamment à l'avenir
dans le domaine de « la défense » et de « la politique étrangères
», il est nécessaire de se mettre d'accord sur l'identité
des membres, présents et à venir, ainsi que sur une doctrine. En
cela nous sommes plus cohérent que les socialistes qui prônent d'un
côté le SMIC européen et les 35 Heures et de l'autre l'adhésion
de la Turquie. Or, n'y aura pas de projet social ambitieux
en Europe avec une fuite en avant dans l'élargissement vers
une union eurasiatique. La position de l'UMP pour "l'Europe
européenne" est bien plus sage.
Vincent, militant Jeunes populaires
Publié par: Vincent le 5.06.2004 @ 16:10
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A l'attention de Mr. Belkacem
Vous confondez « Europe » et « Union européenne ». L'Europe
est un continent et une civilisation. La question n'est pas
de savoir si la Turquie est européenne mais si son adhésion est
compatible avec le projet politique de l'UE. Pour l'UMP
la réponse est clairement non.
L'Union européenne doit avoir des frontières sinon elle n'est
qu'un espace économique. Personne ne reproche aux Etats-Unis,
à la Chine, ou à l'Inde, d'être des ensembles « orgueilleux
et refermés sur eux-mêmes » !!! Pourtant, les Etats-Unis ont proposés
à leurs voisins du Canada et du Mexique le même type de partenariat
privilégié que nous proposons à la Turquie, comme à l'Ukraine
ou à la Russie.
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A l'attention de Kael
Les militants UMP se sont exprimés lors du dernier conseil national.
Ils ont soutenu à plus de 71% la contribution soutenant le projet
de Constitution européenne et s'opposant à l'adhésion
de la Turquie, les autres contributions y étant également plutôt
hostiles. C'est la position officielle du parti, la position
officielle de notre campagne et elle engage nos futurs parlementaires
européens dans leurs votes au Parlement européen.
Le Président de la République devra évidemment tenir compte des
résultats des élections du 13 juin. L'entrée d'un nouveau
pays dans l'Union ne relève pas d'une décision solitaire
du Président de la République, mais du vote du Parlement (où l'UMP
est majoritaire) ou du peuple français par référendum.
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Juste une petite rectification pour Vincent :
quand je dis que « l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne
ne saurait être à l'ordre du jour, tant que celle-ci sera un état
criminel », je ne sous-entends pas que si la Turquie n'était pas
un état criminel (ou si elle ne l'était plus) il serait évident
qu'elle aurait sa place dans l'Union Européenne... Je dis que le
débat quant à son éventuelle adhésion (car il est bon d'avoir un
débat à ce sujet, même si ce débat devrait plutôt porter sur la
finalité de l'UE, ce qui édicterait clairement qui a vocation a
en faire partie ou non) ne devrait même pas avoir lieu dans ces
conditions.
Que l'UMP ait une position claire sur le sujet est en soi une bonne
chose, mais c'est une position qui ne devrait pas avoir lieu d'être,
puisque l'UMP, et l'ensemble des partis politiques et de nos dirigeants,
devraient affirmer le caractère impossible d'un tel débat, au nom
du droit international, au lieu de s'y engouffrer tête baissée.
Car qui à l'UMP a parlé de l'occupation de Chypre par la Turquie???
A bon entendeur, salut !
NB : Si je critique l'UMP ici, c'est qu'il serait mal venu pour
moi de critiquer nominalement les autres partis politiques sur cette
tribune de l'UMP. Soyez certains que sur ce sujet, j'ai la même
attitude envers tous les autres organismes qui se trompent de débat...
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Messieurs,
J'ai bien noté vos arguments quant à votre incapacité à admettre
que la Turquie a une réelle vocation à adhérer à l'Union Européenne.
Les raisons en sont multiples, nous pensons que l'U.M.P n'affirmes
pas ses vrais valeurs et se caches derriére des prétextes culturelles,
bien entendu nous attendons de votre mouvement un peu plus d'ouverture,
il est strictement normal que les promesses qui ont été formulées
au profit de la Turquie soient tenues, la construction de l'U.E
doit se faire dans ce sens. De plus, je dois à tous vous rappeler
que les cultures ont toutes intérêts à se compléter plutôt qu'a
s'affronter. Un refus à la Turquie, aprés tant d'attente, pourrait
paraître brutal et irrespectueux. Convenons avec cet Etat d'un "Oui"
mai à l'Epreuve.....Nous n'avons plus le choix en réalité....Mr
Ben Belkacem.....Je vous embrasses.........
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Mr. Belkacem
Votre message pose la question de la prétendue "promesse" d'adhésion
des européens à la Turquie. Je ne partage pas cette analyse.
En 1963, au plus chaud de la guerre froide, la Communauté économique
européenne (CEE) a passé avec la Turquie un accord d'association,
comportant la perspective d'une adhésion future au Marché
Commun.
Par la suite, cette perspective a été largement perdue de vue :
secouée par des coups d'Etat militaires, envahissant militairement
le nord de Chypre en 1974, réprimant dans le sang les séparatistes
kurdes, violant en permanence les engagements pris au Conseil de
l'Europe sur le respect des droits de l'homme, multipliant
les litiges frontaliers avec la Grèce, organisant un blocus commercial
de l'Arménie et perdant leur situation stratégique-clef avec
la disparition de l'URSS, la Turquie s'est longuement
isolée.
Dans les années 90, sous l'impulsion d'un patronat dynamique
et éclairé, et d'une classe moyenne influencée par la diaspora
turque d'Allemagne, la Turquie s'est engagée dans une
marche progressive vers la démocratie. Cet effort a été salué par
l'Union européenne, par la signature du traité d'Union
douanière de 1995. J'étais alors Ministre et représentant
la Présidence française de l'Union, j'ai signé ce traité
à Ankara avec le Premier Ministre turc de l'époque, Madame
Tansu Ciller, en lui délivrant le message suivant de la part des
Quinze : « par ce traité, qui vous fait entrer dans le Marché Commun,
nous honorons l'engagement que nos prédécesseurs avaient pris
vis-à-vis de la Turquie en 1963 ». Nous aurions du en rester là.
Cependant entre 1963 et 1995, les Européens se sont lancés dans
l'édification d'une union politique, qui a vocation
à rassembler les seuls pays européens, dont la Turquie ne peut pas
devenir membre, mais dont elle a vocation à être un partenaire privilégié.
Cette position a été rappelée deux ans plus tard à Luxembourg.
En décembre 1999, le Conseil européen d'Helsinki a changé
de position de manière inopinée. Pour la première fois, la Turquie
a été déclarée comme un pays « éligible » à l'entrée dans
l'UE. Et c'est là où nous divergeons à l'UMP !
Notre position est de dire que l'entrée dans l'Union
douanière en 1995 correspondait à l'accomplissement de l'accord
de 1963 signé par le Général de Gaulle et qui équivaut à des relations
économiques poussées. En revanche, l'accord de 1963 ne donne
pas droit à la Turquie à adhérer à l'UE, communauté politique
née trente ans plus tard.
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M. Lamassoure,
Votre excellent commentaire du 9 juin 2004 devrait mettre un point
final au sujet le l'entrée de la Turquie dans l'U.E. Déjà 6 français
sur 10 disent NON. Malheureusement, certains ministres U.M.P. n'ont
pas adopté votre position (voire M. Barnier hier soir sur France
2 qui continue de dire la même chose que M. Chirac). Dimanche, je
voterai donc, mais pour un parti qui dit non à 100% à la Turquie,
afin d'être sûre qu'il me représentera lors du vote en octobre 2004
au parlement.
Pourquoi les français ne sont-ils pas consultés pour des questions
aussi importantes?
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Cher Dominique,
- les candidats de l'UMP se sont engagés à voter contre l'adhésion
de la Turquie, et contre l'ouverture des négociations lorsque ce
sera d'actualité le 2 décembre prochain. Ils seront tenus de le
faire puisque le Conseil national de notre parti s'y est engagé
par un vote massif des militants. Le fait que certaines personnalités
expriment une position différente et minoritaire dans notre mouvement
ne change rien à cet engagement !
- De plus, les 16 députés européens UMP étaient présents lors d'un
vote sur l'élargissement en mars dernier et tous ont voté contre
le paragraphe faisant référence à la Turquie. Ceci est un gage de
nos votes futurs : avant même que le parti ne prenne une position
officielle, nos parlementaires avaient fait un choix très net sur
ce sujet.
- Un élément très important est la dimension européenne de votre
vote. Voter UMP c'est voter PPE (Parti Populaire Européen) au Parlement
européen. Or le PPE est très majoritairement opposé à l'adhésion
de la turquie. Voter pour des listes souverainistes opposés à la
Turquie mais ne disposant pas de relais européens crédibles n'aura
pas le même poids que si le président du groupe PPE, probablement
le plus gros groupe dans le prochain parlement, prend la parole
publiquement avant le vote pour s'opposer à cette candidature !
Pour cela il faut soutenir le PPE via l'UMP en France, l'UDF
ayant prévue de sortir du PPE.
- L'UMP a une position responsable vis-à-vis des turcs. Nous sommes
pour un partenariat renforcé et de bonnes relations avec la République
de Turquie. Nous n'avons pas fait comme d'autres candidats une campagne
« anti-turque », mais une campagne contre l'adhésion de la Turquie
à l'UE pour des raisons de fond. Nous serons donc les mieux placés
pour les inviter à changer eux-mêmes de projet et privilégier un
partenariat privilégié tel que l'envisage le projet de Constitution
européenne.
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Sur l'organisation d'un référendum sur ce sujet, c'est
ma position personnelle depuis très longtemps et je la défendrai
au Parlement européen et au sein de l'UMP. Toute nouvelle
adhésion à l'Union européenne après celles de la vague de
2007 (la Roumanie, la Bulgarie, la Croatie et ses voisins des Balkans
pacifiés sur lesquels il n'y a pas de débat) doit être soumise
à référendum. Pour une raison simple : aller au-delà des frontières
de ces Etats, c'est changer la nature du projet politique
de l'UE. Je vous invite à noter que l'UMP est la seule
formation politique française à avoir organisé un débat en interne
avec ses militants sur ce sujet, je ne doute pas que les militants
soutiendraient également l'idée d'un référendum. C'est
une raison supplémentaire de nous soutenir, les autres formations
politiques à vocation majoritaire en France ne donnant pas les mêmes
garanties.
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